Big data: entre vie privée et enjeux économiques

        Je m’abstiendrais de dire que ceci est le dernier article sur ce blog avant sa refonte complète. Je l’ai déjà fais une fois et je m’en mords les doigts. Cette nouvelle version sera donc disponible quand ? bah j’en sais rien (quand il sera prêt on ferra peut être un buzz dessus avec votre soutien). Tout ce que je sais c’est que c’est très très mal de pas publier pendant plus de 3 mois sous prétexte d’une refonte en cours en plus je n’ai pas pu m’empêcher d’écrire sur un sujet qui à la fois fascine et inquiète le monde entier : Le big data ; « le nouvel enjeu mondial ».

Word Cloud "Big Data"         Cet article est inspiré d’un documentaire vidéo produit par Canal+ que je regarde tous les soirs (enfin presque tous les soirs) et dont la problématique est de trouver le juste milieu entre la protection des informations/données des internautes et l’exploitation de ceux-ci ç des fins Purement commerciales publicitaires. J’aurais voulu uploader la vidéo complète (53 minutes) mais techniquement ce n’est pas encore possible et vous savez pourquoi….. Allez trêve de parlote.

         Tout le monde se souvient sans doute d’Edward SNOWDEN cet ancien informaticien de la NSA qui a révélé confirmé le programme secret PRISM de la NSA servant à espionner la planète entière. « Même si vous n’avez rien à vous reprocher vous êtes surveillé et enregistré jours et nuits. Je pouvais vous surveillez de mon bureau, un juge fédérale ou même un chef d’état si j’avais son adresse mails » tels sont les propos d’Edward SNOWDEN qui confirme que tout ce que vous faites sur le net (absolument tout) atterrît directement dans les mains des services secrets qui vont se servir dans les bases de données des géants du net. (Google, Facebook, Twitter ; Amazone etc.). Il ya la violation de la vie privée d’un coté et l’utilisation des ces information a des fins commerciales. Aujourd’hui, tous les grands et petits groupes qui font du commerce sur internet vous espionnent, chacun de vos clics est enregistré.

        Que les choses soient bien claires! À chaque fois que vous utilisez un service gratuitement sur internet, bah c’est que c’est vous qui êtes le produit! Les géants du net utilisent vos données pour vous vendre de la pub; c’est vrai pour Google Facebook Amazone Microsoft Apple etc. Aujourd’hui tous les mania de la consommation sont à la recherches des informations privées des consommateurs. Ces informations privées que vous déposez pourtant gratuitement sur internet valent de l’or et une fois amassées en quantité énormes, on parle désormais de « big data ». De nouvelles startups poussent dans la Valley Silicon non pas pour faire concurrence à Google ou a Facebook; leur métier est de prédire vos comportements grâce a vos données: c’est l’analyse prédictive des données ; le nouvel ordre mondial. Ils collectent absolument tout; de vos données bancaires (à la suite d’un achat en ligne) à la publication du moindre texte sur Facebook rien n’est négligés.

        Les données c’est le nouveau pétrole il faut donc d’abord les raffiner grâce à des super calculateurs qui trient et analyses des milliards d’informations en temps réels et ensuite traduisent vos comportements en équation mathématique et anticipe sur vos désirs. sortir de la raffinerie, vos données personnels disent avec précision ce que vous allez acheter dans les prochaines heures et où vous vous trouvez à un instant T. Du coup, il suffit de passer devant un magasin de prêt à porter pour recevoir une sms personnalisé (avec votre nom) vous annonçant de supers promotions en cours dans le magasin qui est juste devant vous ou vous offrant directement une réduction de 40% sur votre premier/prochain achat dans ce magasin précis. (Ce n’est pas une simple coïncidence).

        Autre exemple, ce logiciel qui permet aux banques de détecter leurs clients mécontents et de les rattraper avant qu’ils ne s’en aillent. Mais dites moi; comment on détecte des clients mécontents s’ils ne sont pas manifestés ouvertement? La réponse est encore dans les informations que vous laissez sur les réseaux sociaux! On peut connaître votre humeur du jour en analysant votre dernier statut Facebook twitter G+ (et autres): C’est l’analyse textuelle qui permet de savoir dans quel état se trouve chacun d’entre vous.

    Pour ces sociétés qui vendent vos données, chaque évènement de votre vie à un prix! Votre âge, sexe et adresse sont le minimum à parti duquel commencent les enchères sur vos informations:

 –    Vous envisagez de vous marier? Ça tombe bien nous avons les meilleures robes pour votre épouse; euh nous nous avons la meilleur salle de fête de Douala.

 –    Vous attendez un enfant? nous avons les meilleurs laits pour la peau de bébé; nous vendons des couches confortables et résistante

a –    Vous avez une maladie du cœur? notre clinique n’est pas loin de chez vous

 –    Vous souhaitez maigrir? nos coachs vous attentent avec le meilleur exercice pour perdre du poids, nous avons des produits 100% naturels qui brûlent des graisse en 3 jours; notre méthode 3Z/H marche

 –    Vous voulez partir en vacance? voyagez en toute sécurité chez nous, nous avons des chambres d’hôtels pour toutes les bourses

     Et la liste ainsi longue! Chaque moment clés de votre vie est vendu! Multiplié par des milliards d’internautes, le montant est énorme : 315 Milliard de dollars rien que pour les données des Européens et ce chiffre sera multiplié par 3 en 2020 soit 945 MILLIARDS de dollars et tout ça sans que vous ne touchiez le moindre franc Cfa. Vous êtes le produit.

   Et si on vendait directement nos données comme cet Italien qui met ces données aux enchères sur le net pour 2dollars? Si nous faisons tous la même chose peut -être ces géants seront obligés de nous acheter nos données. En   attentant cette prise de conscience, les startups spécialisées dans l’analyse prédictive des données prospèrent et font fortune car les clients parmi les plus puissant et riche se recrutent dans tous les domaines :

–    Politique ; en 2012 BARRACK OBAMA a expérimenté l’analyse des données dans son plan de campagne ce qui lui a permit de remporter la maison blanche. Puis après FRANÇAIS HOLLANDES l’a suivi en France. Le principe est tout simple ; grâce à l’analyse des données sociales on peut dégager trois groupes d’électeurs, ceux qui voteront d’office pour nous, ceux qui ne voteront jamais pour nous et enfin les électeurs indécis qui représentent la cible principale de la campagne. Ensuite grâce à la géo localisation des équipes de campagnes vont faire du porte à porte chez ces indécis pour les aider à prendre la « bonne décision » le choix du meilleur candidat

–    Le sport : quelle parieur ne voudrais pas savoir les résultats des matchs des jours avant son début ? Oui en analysant plusieurs paramètres des joueurs d’un match sur une période plus ou moins longue il est possible de prédire l’issue d’un match avec score à l’appuie.

         Partout dans le monde des voix s’élèvent contre l’exploitation des données personnelles à des fins commerciales. Mais le combat est inégal car ces mastodontes cumulent beaucoup d’argent avec le support des politiques. Le big data c’est le nouveau moteur de l’économie Américaine et bientôt mondiale. Il va créer 2 millions d’emploi et générer 320 milliard de dollars d’ici 2020 ; face à ces enjeux votre anonymat ou confidentialité sur internent vaut-il encore la peine d’être préservé ? J’en doute ! Et vous ?

PS: vous vous donner une idée plus de la toute puissance de l’analyse prédictive des données je vous invite a lire cet article qui  révèle que le géant Amazone veux vous livrer ce que vous n’avez pas encore commandez

 

TOP 5 : les 5 meilleurs articles de 2013 sur le blog

Le voici! Mon premier article de 2014 (s’il faut le considérer réellement  comme article). J’aurais pu le publier juste avant la fin d’année 2013, mais que non car je n’ai pas voulu céder à la tradition de ce marronnier toujours honoré par  les grands média.

Les critères du classement ci-dessous ne sont aucunement unique. En effet la liste inclus 5 articles qui ont chacun une histoire et une raison particulière d’être classés avec naturellement des  critères incontournables  comme le nombre de vue, le nombre de partage   et le pic de trafic les commentaires etc. etc.

Publié le 22 avril 2013 ( à mes débuts donc) cet article est sans aucun doute le meilleur de ce blog en terme de trafic généré, de commentaire, de contenu et de branding personnel.   Je pense même que ce sont Les critiques à  la suite cet article qui m’on donné envie de continuer

 NOUVEAU : SAMSUNG GALAXY NOTE 3

 Jusqu’à ce jour, cet article  continu d’être le plus recherché sur le blog  et est  en majorité responsable  du trafic provenant des moteurs de recherche. Comme quoi c’est bien d’écrire sur des marques aussi populaires que Samsung

 Cette étude a le mérite d’avoir créee le plus d’émulation dans l’ensemble de mes  réseaux personnel et professionnel.

 [BILLET D’HUMEUR] LES 4 MENSONGES D’UNE ENTREPRISE CAMEROUNAISE

 C’était bien la première fois que je rédigeais un billet d’humeur,  mais l’important c’est que cet article m’a permit de comprendre deux ou choses que j’ignorais jusque là. Et jespère qu’il a permis à certain d’être plus prudent.

 BLOGUEUR OU « MARKETER »? TOUT RÉSIDE DANS LA STRATÉGIE

 Rédigé à l’occasion de la  célébration du Blog day le 31 août dernier, cet article est la preuve de de que les plus belle choses sont celles qui sont simples et improvisées. Il est d’ailleurs le seul article que j’ai rédigé directement sur mon clavier (sans draft manuscrit comme d’habitude)  et en moins de 90 minutes pour un résultat  positifs.

Et vous quels sont vos articles favoris?

Medias sociaux ; ce qui va changer en 2014

Nous sommes  le 29-12-2013 et dans moins de 72 heures on sera dans l’année 2014. C’est donc l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée mais aussi et surtout de se projeter dans le futur pour voir ce que nous réserve l’année avenir. Dans cet article, je m’arrête en cinq points sur  ce qui me semble être les les changements majeurs que va subir l’univers web et précisément social media en Afrique pendant l’année 2014.

PS : j’aurais pu publier cet article plus tôt mais la personne avec qui je devais collaborer pour sa rédaction a eu un accident sur la route de Douala. Mais heureusement plus de peur que de mal ; elle va bien mais a besoin de repos. Ceci est sans aucun doute  mon dernier article de l’année 2013 et d’ailleurs je prépare un long congé de minimum un mois (sans  écrire) et vous allez me manquer grave. Allez heureuse année 2014  et bonne lecture.

 1  Vers une acception du métiers

Si en Europe et en France particulièrement le métier de « community manager fait l’unanimité, l’Afrique tarde encore a comprendre l’enjeu de cette profession désormais indispensable. 2014 est l’année qui va briser tous les préjugés ; les entreprises comprendrons de plus en plus l’importance de recruter un community manager professionnel, des formations supérieures verront le jour en Afrique car les promoteurs d’instituts supérieure de formation auront compris que ce secteur en pleine expansion a besoin de main d’œuvre qualifiée ; les jeunes s’ intéressons de plus en plus au domaine des médias sociaux ; le community manager ne sera plus celui qui passe ses journées sur Facebook  et Twitter mais un acteur important au développement de l’entreprise et le métier devrait en 2014 « nourrit son homme »

2-   Plus de mobile

 Ce n’est plus un secret pour personne; « l’Afrique se mobilise » et les social media managers devront de plus  en plus adapter leur stratégie pour les mobiles et leur contenu pour les mobinautes.  Les sites/applications web /social deviendront de plus  en plus responsive (ou fait  en version web et mobile) , de nouvelle spécialité d’expert en mobile  verront le jour.  Le marketing mobile/M-publicité  occupera le centre des préoccupations du responsable web marketing de 2014

3-     Moins de ROA et plus de ROI

Les entreprises ne se contenterons plus d’un simple «ROA » (return on attention) c’est-à-dire d’une simple relation étroite et particulière avec ses fans. Seules les grandes entreprise pourront se permettre ce « luxe ». Les PME quant à elles exigeront davantage des objectifs de vente orientés un ROI (return on investment). Les social media managers  jusqu’ici focalisés sur des objectifs ROA  (recherche et developement, service client etc.) devront desormais adapater  leurs stratégies de manière  à générer des ventes dans  de délais relativement courts.

4-     Du virtuelle au réel

Encore en pleine discussion dans le petit monde des Community managers, l’année 2014 promet d’accueillir même en mode « tests » les premières expériences d’externalisation du community management en Afrique. Certain CM voudront passer de l’état de communauté virtuelle (en ligne) a l’état de communauté réelle (in real life) en organisant des évènements sous plusieurs  format avec les membres de leurs communauté.  Une pratique qui à mon sens aura l’effet de renforcer davantage les liens et jouera e faveur de la fidélisation client.

5-      Moins de facebook dépendance.

Je le disais encore dans cet article; les changements constants observés au niveau de la plateforme Facebook avec son orientation poussée vers la pub (bientôt les formats vidéo débarquerons), de plus en plus de CM commencent et continuerons davantage en 2014 à explorer de nouveaux supports. A ce sujet j’ai récemment dressé une short list des réseaux sociaux capable de remplacer efficacement facebook.

Réseaux sociaux: l’alternative à facebook

 J’ai beaucop hésiter a titrer cet article par: « réseaux sociaux ; l’après Facebook ». En  réfléchissant sur la question  on se rend compte qu’il n’ y aura pas d’après Facebook ; en tout cas pas d’aussi tôt car facebook reste une plateforme hyper efficace pour toucher une partie des 600.000  facebookers actifs  chaque mois. Mais à la longue, facebook risque de devenir (si ce n’est déjà le cas) un média extrêmement couteux pour les marques. Avec la baisse drastique du reach des publications (moins de 10%) les Commuity managers sont désormais obligés de de sponsoriser systématiquement toutes les publications . D’ailleurs Facebook l’annoncait lui-même il ya quelques temps : « pour être visible  dans les profils ds utilisateurs il faut payer » et c’est ça ou rien.

Dans cet état des choses ou il faut absolument  payer, Facebook devient progressivement une plateforme de luxe presque aussi couteux que la télévision/radio/presse pour les petits budgets.

 Si votre stratégie prévoie 3 posts par jour sponsorisé chacun à 10 euro /jour on se retrouve à 30euro/jour pour un total de 900 euro/mois  soit environs 585.000 Fcfa par mois uniquement pour sponsoriser les publications en dehors des autres actions à mettre en place.

 Face à cette situation, de nombreux Community managers envisagent  déjà une alternative pour sortir de la dépendance à Facebook en explorant de plus en plus les autres réseaux sociaux  offrant un atout pour atteindre les objectifs sans  engager de grosses dépenses car c’est cela même la particularité des médias sociaux : « des médias  moins pas couteux »

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 La sélection ci-dessous  présente une liste des 4 réseaux sociaux pouvant valablement remplacer servir d’alternative ou de complément au tout puissant Facebook.

  1- Twitter

ffff txiter Avec son entrée récente en bourse et surtout son modèle à 140 caractères par message,  Twitter reste une plateforme en pleine évolution ou un travail sérieux  et constant paie. Rassurez vous tous vos followers verront toujours vos tweets sur leur Timeline. Twitter est un excellent allié dans une stratégie inbound marketing car il très efficace  pour  generer du traffic vers des blogs/site web. D’ailleurs plusieurs Professionnels der medias sociaux  l’utilise comme principal outils de veille.

2- G +

gpDésormais incontournable lorsqu’on parle de référencements naturel SEO, G+ occupe une place de choix dans la stratégie de développement global de Google. Taillé a quelques exceptions  sur le même principes que Facebook, ce réseau reste « free of accès » et permet de toucher facilement une grande cible avec quelques valeurs ajoutés tels que les Hangouts et autres

3- LinkedIn

linkIdéal pour les B2b LinkedIn est le  leader  du marché des réseaux sociaux professionnel. Si vos produits et services s’adressent à une cible professionnelle recrutées parmi les PME et autre entreprises, alors LinkedIn  sera votre excellent alliée pour développer votre porte feuille clients

4- Youtube

youtubeVous n’utilisez pas de contenu vidéo ? Commencez dès aujourd’hui’ par créer votre chaine sur Youtube.  La vidéo est un bon moyen efficace pour diversifier vos contenus sur le web et Youtube reste le leader dans ce domaine avec le plus grand nombre de vues.

 NB: le choix d’une plateforme dépend étroitement de sa cible et ses objectifs, cette liste est une présentation générique des plateformes les plus évolutives  à l’effet de guider votre choix.

« Bad buz » chez Camtel: et ce n’est pas fini!

Enfin j’ai réussi à écrire malgré les multiples occupations qui me tiennent depuis le début de ce mois. Comme quoi la fin d’année s’annonce chargée et visiblement il n’y a pas que moi qui soit super occupé ces jours ; le Community manager (CM) de Camtel Cameroun est certainement plus occupé que moi au point de ne pas publier sur la page officiel  de son entreprise pendant 8 jours de suite (pourtant il est payé pour cela non ?). Au moment  où j’écris ce texte, j’ai en tête l’image d’un leader (CM de Camtel) qui abandonne son peuple (fans) en pleine crise. Oui  Camtel est en crise et vous le savez mieux que moi d’ailleurs j’en parlais avec vous dans cet article ou je tirais 3 leçons à retenir du bad buz survenu sur la page officielle de Camtel Cameroun. Mais visiblement le CM en charge de cette page n’a pas comprit (ou refuse de comprendre) la leçon sinon il n’aurait jamais abandonné sa communauté pendant 1semaine+1 jour sans aucun signe de vie (c’est mal et même très mal).

Même si vos fans vous insultent après que vous leur adressez le simple bonjour,

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Même si vos 20 dernières publications (voir plus) suscitent des injures et des réactions négatives de toutes sortes de la part de vos fans, n’abandonnez jamais  votre communauté.

Même si  vos fans créent des pages Facebook contre vous, signent des pétitions contre vous,  rédige des articles contre vous, n’abandonnez jamais, restez et battez vous mais surtout menez le bon combat.

Bon le mal est fait ! Il reste tout de même une solution. Je discutais avec mon ami Nkemdem jeremie (devenu social media à force de m’écouter en parler) sur les moyens de sortir de cette crise et nous somme arrivé au deux simples conclusions suivantes qui marquera également la fin cet article (très court d’ailleurs). Espérons juste que cette fois le CM de Camtel assimile la leçon  du jour.

1-    Reprendre la parole

Je le disais encore plus haut, on abandonne jamais sa communauté. C’est comme avec la radio, « si les ondes n’aime pas le blanc/vide, l’Edgerank de Facebook adorent du contenu (oui même 3 publications par jour)

2-    Changer son discours

Jusqu’ici le CM de Camtel continue (enfin du moment où il publiait encore sur la page) de vouloir imposer la nouvelle tarification (cause du bad buz) en publiant des statuts faisant l’apogée  de celle-ci ce qui ont le dont à chaque fois  soulever la foudre des fans. Il me semble plus important et judicieux de commencer par expliquer au consommateur le principe (presque universel) de la tarification au quota, le bien fondé de celui-ci. S’il le faut entrer dans des considérations techniques pour mieux expliquer que cette forme de tarification est la meilleur. Enfin montrer aux fans ce qu’ils ne savent pas de la tarification au quota.

Bonne lecture!

Web marketeur: métiers, formation, débouchés et évolution

Comme  tous les lundis, je vous  emmène à  la découverte d’un tout nouveau métier du Web. Cette semaine donc, on parlera du métier de « web marketer ou e-marketeur» dans les triples aspects : présentation, formation et  débouchés. Mais avant, petit flash back sur les métiers déjà présenté sur le blog.

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Voici pourquoi votre page Facebook ne décollera jamais : 5 raisons

plus qu’une simple analyse, cet article est un véritable retour d’expérience dans lequel je vous raconte l’histoire de ma page Facebook, celle de ce blog (vive le storytelling). 12 mois après sa  création, je compte à ce jour :

– 96 Fans: soit une acquisition de 8 fans en moyenne par mois.

– 12% de taux  d’engagement total : nombre unique de personne  ayant aimé, commenté, partagé mes publications  ou cliqué dessus.

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Traffic manager: Métier, formation, évolution

Par cet article, j’ouvre cette semaine une série de publication hebdomadaire que j’ai bien l’intention de continuer. En effet, j’ai décidé ce matin de présenter sur ce blog un métier du web chaque lundi.  La vérité c’est que je me suis levé ce matin avec une envie folle de vous faire découvrir un nouveau métier lié au web. Ce qui n’a d’ailleurs rien d’étrange car étant la raison principale de l’existence de ce blog. Lire la suite

ETUDE [MEDIA SOCIAUX; le revers de la médaille] les 3 leçons à tirer d’un bad buz pour le Community maganer: le cas de Camtel

« BAD BUZ »… Une expression bien connut dans l’univers social media et phénomène très redouté par les Community manager et autres stratège web en charge de la gestion de  l’image de marque sur internet, le Bad buz est un phénomène propre aux médias sociaux du fait de leur interactivité et qui désigne  la propagation rapide d’une communication négative sur Internet, par un mécanisme classique de rumeur puis de partage/commentaires sur les réseaux sociaux (en particuliers) pouvant porter un grand coup sur l’image des entreprises impliquées dans la dite communication.  Lire la suite

Marketing internet: 6 concepts clés

Le marketing est le département en entreprise qui a le plus subit l’arrivée d’internet et plus tard des médias sociaux. Avec des audiences de plus en plus grandissantes, des possibilités de ciblage et de mesure plus précises, et la possibilité de faire vivre aux consommateurs une expérience interactive et/ou sociale avec la marque, Internet est devenu l’un des trois principaux leviers publicitaires pour la grande majorité des annonceurs. Lire la suite

« Les gens du web »… arrêt sur le concept!

Le temps passe étrangement vite pour moi ces 7 derniers, c’est à peine que j’accordes deux minutes à  mes contacts Facebook (j’avoue même que je me mets quelques fois en invisible),  presque tous mes tweets et mes posts sur les réseaux sociaux portent sur le même thème (j’ai même peur d’être vu comme spameur).  C’est ainsi que j’ai décidé ce matin de marquer une pause, un arrêt le temps de vous expliquer le raison de ce remue ménage. Lire la suite

[billet d’humeur] les 4 mensonges d’une entreprise camerounaise

En règle générale je n’aime pas rédiger des articles d’humeur au risque d’être vu comme un influenceur (si j’en suis un) qui utilise son audience pour nuire ou diffamer. Mais les évènements que j’ai vécu ces derniers jours m’y oblige et croyez moi je vais prendre mon pied pour cette  fois et attention hein! des têtes vont tomber. Oui je vais citer des noms avec des liens vers des sites web. Lire la suite

NOUVEAU : SAMSUNG GALAXY NOTE 3

Dans cet article sponsorisé,  je marque une pause le temps de  vous amèner à la découverte du tout dernier produit  du  constructeur de téléphones Coréen qui a présenté pendant la deuxième édition du concept Ma pause digitale à Douala (le 11 octobre dernier) le SAMSUNG GALAXY NOTE 3. Avant d’y aller il me semble important de préciser que tout l’intérêt de ce téléphone réside dans le fait qu’il est à la fois un outil personnel mais aussi un puissant outil professionnel au service des personnes qui ont le souci de rester connecté partout. Lire la suite

ETUDE: Avantage d’occuper les premières places sur le web; Cas de Yoomee, Ringo et Creolink.

Dans cet article je propose une illustration d’ action de référencement web  que les marques mettent sur pied pour écraser la « concurrence » dans un environnement ultra  concurrentiel où seul les  plus visibles on des « chances » de gagner. Je m’intéresse  particulièrement à la technique de référencement payant SEA (search engine advertising) qui consiste pour les marques à acheter des mots clés sur lesquels ils (sites/blogs) apparaissent en tête de résultats des recherches effectuées sur les moteur de recherche ; Lire la suite

Referenceur web: de beaux jours à l’horizon

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Cliquez sur l’image pour l’agrandir. (Via Google)

Il est particulièrement difficile d’être visible sur le web ! La preuve des millions de sites voient le jour au quotidien. Des sites web/blogs traitant parfois exactement du même sujet (beauté ; mode, médecine, marketing etc. Lire la suite

Entretien avec un community manager camerounais: part 2

Dans la suite de notre série d’interview accordé aux professionnelx du paysage web Camerounais,  Nous avons rencontré un  jeune qui a très vite compris que « Le community management est un métier d’avenir ». Giles Orléant NGUITE, puisqu’il s’agit de lui est  l’ ancien Community manager de Grid Engineering. (et actuellement Community & Customer Manager Graphic insdustrie) .  Il nous raconte avec beaucoup d’humour la pratique de son Job. Lire la suite

Top 5: les web metiers les plus demandes

Le Web se construit chaque jour et les métiers se distinguent aussi de plus en plus chaque année selon les nouveaux besoins identifiés par les entreprises, les formations se construisent aussi lentement car les besoins évoluent vite et le plus souvent l’envie et la passion des candidats priment dans le regard des recruteurs plutôt que les formations précises. Voici une sélection de 5 métiers clés du WEB, que l’on retrouve le plus souvent dans les annonces d’emploi en ce moment… Lire la suite

Développeur web: Le métier le plus prisé sur la toile !

developpeurLe métier de web-développeur est au centre des autres métiers sur le web!  Ça peut se comprendre car Internet est une connexion de machines distantes qui communiquent entre elles par l’intermédiaire de pages et des applications web (de plus en plus dynamiques)  de toutes sortes: Tout cela est très technique ; Il faut donc des techniciens pour le construire. Lire la suite

les 5 métiers incontournables pour une stratégie de présence numérique efficace

Dans cet article je constate la « trop » grande diversité des métiers du web ; des compétences pas clairement définies et liées les unes les autres ; des tâches presque identiques (voir identiques) attribuées à 2 ou 3  postes/métiers pourtant différents, des appellations très variées parfois synonymiques et prêtant quelques fois à confusion. Il est évident que les limites entre les différents métiers du Web restent mal perçues par le grand public.  Cela dit nous comprenons très vite que les métiers du web sont ne sont pas des métiers généralistes à large champs d’action mais plutôt des métiers hautement spécifiques chacun jouant un rôle très précis plus ou moins important en fonction  des objectifs recherchés.

Du développeur web au community manager, passant par le rédacteur web, le référenceur web, le traffic manager, l’acheteur d’espace web ; le web marketer, le juriste web, le social media manager, le veilleur stratégique, l’Expert en sécurité informatique, le Responsable Help Desk, le Web designer / Graphiste web, le Flasheur / développeur flash etc.  La liste est encore longue et même très longue.

Cette diversité vu sous un angle, est un atout certains pour les économies car offrant plusieurs possibilités de formation, de débouchées et donc d’emploi. Mais aussi, elle représente un véritable casse tête chinois pour les PME/PMI/TPE  qui voudraient investir l’univers 2.0. La question piège étant celle de savoir quelles compétences recruter parmi la multitude possible  pour en fin  de processus avoir un résultat positif.

La short List ci-dessous est une sélection de 5  compétences à recruter en priorité pour un processus de digitalisation efficace et rentable. Cette sélection s’appuie naturellement sur les usages habituels du web par les entreprises, mais aussi, elle est dimensionnée à la mesure des budgets  des PME/TPE en Afrique.  L’objet étant de permettre à ces derniers d’être efficace en limitant au maximum les couts liés à la masse salariale.

1-      Le développeur web

Il est au début de toute stratégie de présence numérique. Le développeur web vous donne une vie numérique ! Il conçoit et réalise votre site web/blog et assure sa maintenance

 2-      Le référenceur web

Il  associe les techniques de référencement naturel et payant pour mettre en avant vos contenus sur le net. Il vous garantie les premières positions sur les moteurs de recherche suite aux requêtes des internautes (potentiel clients)          écrasant ainsi  vos concurrents.

 3-      Le Social media manager

L’importance des médias sociaux n’étant plus à démontrer,   le social media  manager peut élaborer toute votre stratégie sur les réseaux sociaux, créer du contenu pour votre blog, Gérer vos communautés et gérer votre e-réputation.

 4-      Veilleur stratégique

Il peut Anticiper les tendances de votre  secteur d’activité, détecter les opportunités de développement et les risques  procurant ainsi un avantage concurrentiel à l’entreprise sur Internet. Il recueille des informations sur le Web et les analyse afin de s’en servir comme base pour élaborer les stratégies de marketing

   5-      Le Chef de projet MOA

Votre désir d’investir  le web est un projet !   Le Chef de projet veille tout au long de la conduite du projet au respect des trois paramètres coûts – délais – qualité. Il exerce un rôle fonctionnel et non technique.

La constitution d’une équipe Web étant fonction des objectifs recherchés,  cette short List représente le strict minimum  nécessaire. Des compétences supplémentaires peuvent être sollicitées  et necissent une étude plus rapproché.

Je peux vous aidez à constituer votre équipe web. Contactez-moi dès maintenant  ici

Achille Kmel MEKONTCHOU

Consultatnt web

Blogueur ou « marketer »? Tout réside dans la stratégie

Par un jour spécial comme celui-ci, (vous ne savez pas pourquoi? C’est la journée du blogging) on peut se permettre de mettre de coté un entretien mené avec un développeur  web (et pas des moindre hein) le temps de marquer la limite entre « bloguer » et « marketer »

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Marketer ………………………………………………………………………………….Blogueur

Oui! En 2013 un blog est très important voir même indispensable pour faire connaître un produit/service ; car ce n’est plus un secret pour personne que les habitudes des consommateurs ont changées avec l’arrivé des nouvelles technologies ; On est désormais tous tentés (toi y compris) d’aller fouiller sur la « toile » des infos sur un produit avant d’acheter

 Oui! en 2013 un blogueur peut être sollicité par une marque/ entreprise pour faire découvrir ses produits et services tant est-il que le WEB2.0 représente un marché infiniment grand  en évolution exponentielle. Alors si les consommateurs y sont, les entreprises ont tout intérêt à y être ; c’est bon pour l’économie

 Oui! un blogueur a le droit  de rentabiliser son blog en acceptant de faire découvrir via son blog et ses plates-formes un produit/service par la rédaction de billets sponsorisés ; En plus il faut bien payer les frais internet non  ;)

 Mais tout ceci fait-il  du blogueur un simple marketer?

 « Non, tout réside dans la stratégie »

Le blogueur place l’homme au centre de chacun de ses billets même ceux commandés par des entreprises en quête de visibilité (le marketer lui a le seul souci de vendre). L’idée dans un billet sponsorisé n’est pas vanter un produit comme étant le meilleur de sa catégorie. Non il est question de donner un maximum d’informations aux « lecteurs » lesquelles informations leurs seront utiles dans leur décision d’achat. Au risque de perdre ses lecteurs, le blogueur n’impose pas un produit/service, il se limite à donner son  retour d’expérience vis-à-vis du produit en question. Oui j’ai bien dit retour d’expérience car lorsqu’un blogueur est sollicité par une marque, il a le reflexe d’expérimenter (tester) le produit avant toute initiative marketing. Croyez-moi il ne manquera pas de soulever les aspects négatifs qu’il aura remarqué pendant son expérimentation. Voila comment procède le blogueur. Mieux encore, le blogueur a l’obligation éthique de préciser à chaque fois qu’il s’agit là d’un article sponsorisé les cas échéant. C’est peut être pour toutes ces raisons que les blogueurs des pays africains ne sont que très peut sollicités pour la rédaction d’article dits sponsorisés. En fait la demande est même quasi nulle.

Le marketer est un vraie commerçant. Seul son chiffre s’affaire importe; il a toujours le meilleur produit et les prix les plus bas (pas très logique),  il maîtrise la composition, le mode d’emploi de tous les produits de son employeur  (digne d’un vrai génie); Tout est permit à condition de vendre, on peut même mentir en attribuant certains atouts à des produits qu’on a jamais utilisés.

  Maintenant dites moi: Blogueur ou Marketer ?

Aujourd’hui c’est journée mondiale des blogueurs (pas des marketers) ; Je vous invite à lire les autres articles rédigés à cette occasion par les blogueurs Camerounais sur des sujets qui minent leurs secteurs

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 Bonne célébration les amis et à très vite ;)

Logo journee mondial blog CamerounLire aussi:

N°1 Valdes: http://valdesjo.wordpress.com/2013/08/30/cmrblogday-pourquoi/N°2: Paul: http://psychorganisons.com/2013/08/30/pourquoi-je-blogue/
N°3 Ivy: http://creativeandmoving.com/2013/08/31/gagner-de-largent-via-blogging-au-cameroun/
N°4: Marcel: http://www.mebene.com/article-journee-des-bloggueurs-camerounais-119739144.html
N°5: G Tjat Bass: http://tjatbass.mondoblog.org/2013/08/30/bloguer-nest-pas-chomer/
N°6: René http://ntrjack.mondoblog.org/cmrblogday13/
N°7: Samvick: http://blog.samvick.com/index.php/articles/kmer-tek/24-cmrblogday
N°8: Innocent: http://237dobusiness.blogspot.com/2013/08/cmrblogday-im-blogger-in-cameroon-so-im.html
N°9: Frank William: http://www.frankwilliam.com/article-blogueur-informateur-lese-par-la-publicite-au-cameroun-119798349.html

entretien avec un community manager camerounais

« Donnez-lui des objectifs, le sens du résultat, des outils de reporting et des analytiques : Il deviendra un champion et un excellent allié à la réussite de l’entreprise ! »

ghislain-mbakop A la suite de notre publication précédente qui presentait le métier de community managment ,  Ghislain Mbakop puisqu’il s’agit de lui,  Digital Manager et Community manager chez HAVAS MEDIA Cameroun nous livre  ici sa vision est ses experiences dans le monde du community management.  Bonne lecture!

 Bonjour, peut tu te présenter et nous dire comment tu a découvert le Community Management et ce qui t’a motivé à te lancer dans ce métier?

Bonjour, avant de me présenter je tiens à vous dire merci pour cette opportunité que vous me donné d’expliqué aux jeunes Camerounais ce que c’est que le Community Management. Je m’appelle Ghislain Mbakop, j’ai 27 ans, je suis diplômé  en Marketing du Cambridge International College, je suis Digital manager (webmarketing manager) et le Community management est une partie de mon travail.
J’ai découvert le Community management il y a 2ans, d’abord parce que je suis un passionné d’internet et parce que, c’est quelque chose de nouveau, j’ai voulu explorer, découvrir la chose ; finalement j’ai trouvé que c’est un très bon métier, je me suis laissé prendre au jeu.

Quelle définition précise donnes-tu au community management qui jusqu’ici reste encore très large de sens ?

Le Community management est un métier du web marketing, il peut être défini comme une technique de management qui consiste à contrôler et défendre l’image d’une marque ou d’une entreprise sur internet ou sur toute autre plateforme, canal ou média à caractère communautaire.

Que réponds-tu à ceux qui disent que le community management est une simple compétence et non un métier ?

Pour ma part je dirais que le Community management est un métier comme tous les autres, peut-être pas encore au Cameroun car il ne nécessite pas encore une formation particulière. Mais, il est un métier à part entière par ce qu’il nécessite un certain nombre de compétences, et ne peut se dire Community manager que celui qui les possèdes et exerce comme telle.

 Dans la plupart des pays  il n’existe pas encore des institutions qui forment au métier de community management et les profils métier sont encore sujets à polémique. Alors quel est selon toi le profil type du bon Community manager ?

 Il me semble évident que le bon Community manager doit avoir une vraie sensibilité, être sociable et avoir la conversation facile tout en maîtrisant les plates-formes et les outils de social media en fonctions des cibles qui lui sont attribuées. Donnez-lui des objectifs, le sens du résultat, des outils de reportinget des analytiques : il deviendra un champion et un excellent allié à la réussite de l’entreprise !
Et après il peut avoir n’importe quel diplôme

Comment se déroulent tes journées en tant que CM? Quelles sont les différentes activités que tu mènes ?

Mes journées pour la pluspart  se suivent et se ressemblent,
J’anime mes communautés et, selon le temps que je dispose, entre 7h et 19h je :
– 7h00/8h00 C’est mon réveil, check d’emails. Des urgences sont-elles tombées dans la nuit ?

– 8h00/9h00 Pendant mon trajet, veille matinale sur Twitter et Facebook, mais aussi sur les sites d’actualité. J’épingle les articles que je souhaite lire avec plus d’attention.

– 9h00/11h00 Arrivée à mon boulot, Etape n°1, vérifier mes Pages, comptes Twitter et autres réseaux sociaux où sont présentes mes marques.
je réponds aux questions des internautes, j’appelle mes clients pour faire un point si besoin est.
Tu gères des campagnes de publicité ? Alors tu suivras l’évolution de ton CPC (ndlr: CPC = coût par clic) et de ton CPF (ndlr: CPF = coût par Fan ) histoire de ne pas exploser ton budget.
Puis, tu continueras ta veille matinale. Netvibes reste ton meilleur allié pour suivre les sites et blogs de marketing.
– 11h/12h30 Les premières réunions de travail commencent, direction la salle de réunion pour défendre mes idées et mes recommandations.

– 14h00/17h00 C’est l’heure de faire tes propales
17h00/19h00 Dernière réunion et  fin de journée

 As-tu le sentiment que les entreprises camerounaises ont pris conscience de importance Community manager?

Peux à peux les entreprises intègrent dans leur système le principe de Community management.

Précisément peux-tu nous donner trois raisons d’investir sur les médias sociaux lorsqu’on est une PME au Cameroun?

Pour ma part je pense que les réseaux sociaux sont aujourd’hui la plate-forme par excellence de la communication des entreprises, en ceci que :
– Le marché est déjà là et il permet de cibler son investissement, i.e. on connait tous les statistiques des réseaux sociaux.
– Un tiers des acheteurs potentiels utilisent les médias sociaux pour entrer en contact avec leurs fournisseurs

Quel est le prix à payer pour réussir sur les médias sociaux? Ça coûte chers la communication sur Facebook par exemple?

Il n’y a pas de prix ou alors le prix n’est pas universel, et c’est ce qui est bien avec ce genre de communication, c’est vous qui fixez vos dépenses et quels objectifs vous voulez atteindre.

Les entreprises devraient recruter un CM en interne ou faire appel à une agence spécialisée? Peux-tu nous citer quelques agences de prestation de service en Community management au Cameroun?

Dans l’état actuel des choses, il paraît important de stipuler que tout est une question de temps accordé à l’entreprise et sa direction. Surtout dans les premières phases d’analyse et de définition d’objectifs, si le Community manager est en interne comme en externe il doit consacrer beaucoup de temps à l’entreprise et à la prise en compte de la culture d’entreprise. Il est vrai que dans une embauche ou l’évolution d’un poste cela paraît plus facile. Mais si vous choisissez une entreprise de service, il faudra la choisir par l’implication et le temps qu’elle vous accorde pour vous connaître ainsi que ses capacités de réaction. Et à partir de là elle arrivera à niveau égal avec quelqu’un qui lui se situerait en interne. (ndlr: Agence digitale au  cameroun; 1-CMS)

Comment vois-tu ce métier dans 5 ans au Cameroun Précisément?

Ce ne sera pas encore vraiment développé, sauf si on commence à donner des cours  de Web Marketing dans les facultés et qu’on intègre  ce corps de métier dans le programme scolaire des plus jeunes

 Combien gagne le community manager?

Les salaires varient selon le niveau scolaire et l’ancienneté et l’entreprise dans laquelle on exerce ; néanmoins il varie de 300 000 FCFA à 1 500 000 FCFA selon les cas

Quel conseil peux-tu donner aux personnes qui voudraient se lancer dans ce domaine?

Apprenez beaucoup, aimez ce que vous voulez faire et soyez créatifs

Merci d’avoir répondu à nos questions !

Non, une page facebook ne fait pas de vous un Community manager

Ce post n’est pas une reponse à un collegue  qui  a ècrire il y a quelques temps un article  intitulè Non, je ne suis plus un Community manager dans lequel il soutien que le fait d’avoir une page Facebook et une communaute active suffisait à être Community manager. Il s’agit juste d’une tentative de description du metier de Community manager à l’endroit des peuples africains et Camerounais en particulier, le but  etant la vulgarisation du metier. C’est d’ailleur l’objet de ce blog et mon combat depuis bientot un an.

MC-social-media

 On ne joue pas, mais on  travail

 Travailler sur les réseaux sociaux ne consiste pas à écrire des tweets. Certains postes ne sont pas les mêmes, mais si vous travaillez dans une petite entreprise, vous représenterez tous ces rôles :

 Community manager : Ils doivent construire une réputation et l’étendre en ligne à la fois en interne et en externe. Cela signifie créer des comptes sur les plateformes sociales, organiser des événements hors-ligne, modérer des concours et plus encore. La majorité des community managers doivent savoir trouver la voix de leur entreprise efficacement et calmement, et garder la même lorsqu’ils doivent faire face à des plaintes ou des difficultés.

 Social media manager : C’est un poste de stratégie. Vous devez créer une campagne sur les réseaux sociaux pour votre entreprise et  savoir comment mesurer le succès sur ces plateformes. Vous connaissez tous les outils qui vous aideront à obtenir plus d’engagement, et vous devez toujours être innovant dans votre domaine.

 J’insiste, un compte Twitter ne fait pas de vous un community manager

 Aujourd’hui, le métier de community manager est devenu à la mode. C’est la star du web à tel point que pratiquement tout le monde s’improvise CM. J’ai un blog? Je suis community manager. J’ai plus de 1000 followers sur Twitter ? Je suis un expert social media. De nombreuses entreprises recherchent des consultants dans les médias sociaux, et se font souvent avoir. Voici quelques exemples de discours que tiennent ce genre de personnes :

 Vous devez être sur tous les réseaux sociaux

Certaines personnes vous diront qu’une grande entreprise possède « 178 comptes sur les réseaux sociaux », ce qui est complètement ridicule. Le plus gros problème avec la stratégie du « chaque branche possède son compte Twitter », sera que le community management mangera toutes vos ressources. Chaque réseau social vous coûtera plus de temps et d’argent. Et contrairement à la croyance populaire, les médias sociaux ne sont pas gratuits. (Souvenez vous de cet article: Media sociaux ; la désillusion d’une communication gratuite : Cas des réseaux sociaux). Pour s’en occuper proprement, cela demande énormément de ressources.

Par exemple, la plupart des blogs d’entreprise ne sont pas très bons, tout comme leurs newsletters. Au lieu d’épuiser toutes ses ressources dans de nombreux comptes Twitter ou Facebook, les entreprises devraient se concentrer sur la création de meilleurs contenus. (cest la base du Inbound Marketing)

 Comment repérer un « fake social media expert »

 Se faire appeler « gourou, ninja des réseaux sociaux » est un terme devenu courant aujourd’hui. Cependant quelques indices montrent que ce ne sont que des paroles en l’air :

Une dépendance sur les mots qui buzzent :

– Ils n’ont pas d’autres but que de « construire une communauté » ou « l’engagement ».

– Ils ne peuvent pas vous dire pourquoi c’est important pour votre commerce.

Leur présence sur les réseaux sociaux est compliquée à comprendre :

– Ils ne postent que des liens

– Ils envoient des DM automatiques à leurs nouveaux followers

Ils ne comprennent pas comment intégrer les réseaux sociaux dans un commerce :

– Ils ne sont pas familiers avec la structure d’une entreprise

– Ils n’ont pas d’outils de mesures propres aux affaires (taux de conversion …)

– Tout ce qu’ils partagent n’est uniquement lié qu’aux réseaux sociaux ou au marketing

 Visitez leurs profils sur les réseaux sociaux :

postent-ils le même contenu sur Facebook, Twitter et leur blog? Dans d’autres mots, est ce que leurs flux sur Twitter est exactement le même que Facebook ? Si c’est le cas, ce ne sont pas des experts, juste des spammeurs. Le contenu doit-être adapté selon la plateforme. On ne répond pas de la même façon sur Twitter, Facebook et G+, tout comme on ne s’adresse pas aux même types de personnes.

 Si la personne vous propose une option pour poster du contenu illimité sur une dizaine de plateformes de réseaux sociaux, faites attention.  Vous avez besoin d’une stratégie ciblée sur chaque plateforme sur des sites où se trouve votre public cible. Vous aurez aussi besoin de contenu unique et qui engagera vos clients.

 Avant d’engager ou de faire confiance à qui que ce soit, vérifiez bien plusieurs fois ce qui entoure la personne. Googlez son nom, regardez ce qu’elle fait en ligne, puis prennez une décision.

Ce qui est dommage, c’est que ce genre de personnes donne une mauvaise réputation aux médias sociaux. Il est toujours facile de crier partout que l’on est un « gourou des médias sociaux », mais il faut savoir que les réseaux sociaux sont un très bon outil quand ils sont dans les mains de quelqu’un qui les comprend, qui les aime, qui a de la passion et de l’expérience. Nous avons aujourd’hui besoin de plus de personnes qui s’y connaissent et qui savent utiliser ces outils correctement.

  Les basiques du community management

 Le métier de community manager est à la mode. Représentant en ligne et aussi sur le terrain d’une marque, ils sont de tout âge, expérience et ont tous des formations très différentes. Ils ont souvent de très grandes responsabilités, tout en étant les garants de la réputation en ligne de la marque. Bien qu’il n’existe pas de règles prédéfinies pour être un bon community manager, il y a quand même des bases afin de réussir dans ce métier.

 1 – Devenir expert de votre produit ou de votre marque.

Les CM efficaces ne doivent pas non seulement connaitre leur marque sur le bout des doigts, mais il doivent aussi être passionnés par ce qu’elle propose. Ils sont en quelque sorte les évangélistes du produit. En gros, cela veut dire qu’il faut en amont faire une recherche complète sur votre entreprise, et aussi connaitre ce que font les concurrents dans le même domaine.

2 – Prendre la défense des clients

Comprendre le produit vous permettra de savoir comment engager votre communauté, mais aussi de la comprendre et de se mettre à sa place. Construire une relation avec les clients vous rendra plus empathique, l’une des qualités nécessaires à un bon CM.

3 – Travailler sur vos compétences de communication

Un bon CM doit savoir comment engager, créer de la conversation efficace, afin d’aider ses clients. Pour cela, il doit savoir tenir un discours cohérent. Une formation en marketing ou en journalisme peut aider.

4 – Etre authentique 

Il ne suffit pas d’avoir une voix, mais de savoir comment l’utiliser à bon escient. Etre humble, laisser son travail parler pour lui même, sans avoir à se vendre ou à passer pour un gourou ou un expert, permet de donner une image honnête de vous-même.

5 – Savoir être multitâche et connaitre les plateformes sociales

Les CM efficaces sont ceux qui peuvent faire plusieurs choses à la fois. Le rôle étant très différent d’une entreprise à une autre, il est toujours utile d’avoir une formation élargie sur de nombreux domaines. Les entreprises commencent à engager des CM, certaines pour la première fois, et ne savent pas encore vraiment quelles sont les qualités ou les tâches qu’il faut lui attribuer. Plus vous aurez de compétences, plus vous aurez de la chance d’avoir un poste. Il faut également posséder une bonne connaissance des différentes plateformes sociales, et penser à plus large qu’une page Facebook et un compte Twitter.

6 – Savoir engager en ligne et sur le terrain

Même si la communauté en ligne est importante, se connecter en personne aidera à renforcer la relation que vous construisez. N’hésitez pas à vous rendre à des conférences ou des meetups qui concernent votre domaine. Vous pourrez également apprendre des choses sur votre métier et échanger vos connaissances.

7 – Savoir s’adapter

Construire une communauté nécessite une stratégie bien réfléchie à l’avance. S’adapter aux nouveaux réseaux sociaux ou à ceux qui existent déjà est essentiel. Pour cela, il faut avoir une veille quotidienne sur les nouvelles technologies, l’évolution des Conditions d’Utilisation des plateformes sociales, les nouveautés visuelles ou publicitaires …

8 – Faire connaitre votre métier à vos collègues

Vous ne pourrez pas tout faire tout seul. Avoir l’aide et le soutien de votre entreprise sera indispensable à un moment donné. Pour cela, il faut qu’ils comprennent ce que vous faites et en quoi consiste votre métier. Ca ne sera pas toujours facile, étant donné que le métier de CM est relativement récent, et que les personnes qui ne travaillent pas dans le domaine de la communication ont souvent des idées préconçues sur les tâches que peut avoir un CM. Il faudra pour cela éduquer, en prenant son temps, et en montrant des exemples concrets de vos projets ou accomplissement à ceux qui travaillent avec vous.

9 – Ne pas compter les heures

Contrairement aux magasins physiques, les réseaux sociaux ne ferment pas à 19h et restent ouvert 24h/24. Ne prévoyez donc pas de faire 35h de travail. La plupart des community manager travaillent du matin jusqu’au coucher, et même les week ends ou jours fériés. Ces heures ne sont pas comptées dans le salaire, mais un CM consciencieux sait qu’il doit quand même être présent pour répondre aux questions, aux commentaires ou parfois gérer des crises jusqu’à 3h du matin. C’est ce qui fera la différence entre un CM professionnel ou non.

Bonus :

  • Postulez      pour des entreprises qui vendent un produit que vous utilisez et que vous      aimez. N’ayez pas peur d’envoyer une candidature, même si elle ne propose      pas d’emploi pour l’instant. De nombreuses entreprises, encore jeunes, se      rendront compte dans un futur proche qu’elles ont besoin d’un CM.
  • Gardez      toujours à l’esprit que les réseaux sociaux sont ancrés dans les      interactions humaines et les relations. Si tout ce que vous faite ne      concerne que la promotion pure de votre marque, vous n’êtes pas un  community manager. Restez concentré sur le relationnel.

Maintenant vous pourrez faire la difference entre le bon et le mauvais Community manager.

Bonne lecture.

Source:  Community management conseil

Media sociaux ; la désillusion d’une communication gratuite : Cas des réseaux sociaux

Me revoilà ! j’avoue que je manque térriblement de temps ces dernières semaines et la faute à beaucoup de projets web en cours. Manque de temps ai-je dis.. ? mais qui dit projet dit construction et patience  non ?   Bref je viens dans ce article remarquer que l’argumment selon lequel « les medias sociaux seraient moins couteux voir gratuits » n’est plus tout à fait vrai sinon désormais faux

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 En effet cet argument a été fortement utilisé dans les debuts du web 2.0. d’ailleurs les 32 Community Managers interwievés dans les e-books « confidences de community managers» tome 1  et tome 2 ont tous evoqués cet argument en réponse à la question « pourquoi aller sur les réseaux sociaux lorsqu’on est une PME  sans gros capital? ». Il me souviens également avoir utilisé ce même argument  dans l’article « Voici pourquoi internet est une chance pour  l’Afrique » publié sur ce blog.  A l’époque  cet argument  avait bien mordu  et les PME se sont lancés sur les médias sociaux  pour communiquer «Njoh ». Ce qui etait vrai hier l’est-il encore  aujourd’hui ? ma réponse est NON ! je m’explique en 2 réseaux sociaux majeurs et parmis les plus adaptés aux contexte PME.

 1-      Facebook affine son dispositif publicitaire

« Oui je sais  Facebook n’est pas la seul plateforme ! Mais elle est tout de même  le media social le plus suivi de l’heure »

Je ne referais plus la polémique autour de l’Edgerank et le Promoted post (je l’ai déjà fait dans cet article ; lettre aux community manager : Facebook veut tuer le community management). Toujours est –il que ces deux élements marquent le début de la désillusion vis-à-vis des pages fans  sur facebook. De plus la trop grande sollicitation des Facebook advertising (publicité présente dans la zone verticale de droite de chaque profil) oblige Mark Zuckerberg a augmenter les enchères et a privilégier les publicités (nombres d’impressions) des plus offrant entre deux ou plusieurs marque ayant à peut prêt la même cible rendant ainsi moins efficace les campagnes  publicitaires des PME  les moins puissants en terme de capital. Vous avez surement constaté comme moi que c’est la saison des nouveautés chez facebook ces derniers mois avec le déploiement effectif du Graph Search, l’arrivé des Hashtags, la possibilité d’inclure des photos dans les commentaires etc… Mais derrière ces innovations qui font surement du bien aux utilisateurs se cachent de nombreuses opportunités publicitaires et les marques n’hésitent pas à saisir ses opportunités pour promouvoir leurs images et donc être plus efficace le tout moyennant quelques  Dollars en plus. C‘est par exemple le cas des Résultats sponsorisés dans le graph search ; les uns parlent même de l’arrivé prochaine sur Facebook des tendances sponsorisées basée sur les hashtags  ce qui ferait très mal à Twitter.

PS : je vous propose de lire cet article qui recapitule bien tous les modèle publicitaire de facebook pour l’année 2013

 2-      Twitter : une plateforme de luxe

« Twitter advertissing déjà disponible en self service »

Ce n’est un secret pur personne : pour lancer une campagne publicitaire sur Twitter il faut disposer d’un budget minimum de 5.000 Euro soit environs  3.250.000 Fcfa. En d’autre terme les tweets sponsoirisés, les comptes sponsorisés, et les tendances sponsorisées ne sont pas et n’ont même jamais  été à la porté des PME qui pourtant étaitent présentées comme les principales bénéficiaires des avantages du Web 2.0, des medais sociaux et enfin des réseaux sociaux .

Bonne bonne lecture

Lettre aux blogueurs Camerounais : Mais de quoi vivent les blogueurs camerounais ?

affiliationEt ne me dites pas que vous faites du blogging par passion ; moi aussi je suis un grand passionné ! Mais de vous à moi aussi grande soit-elle la passion ne règle pas nos factures chez les FAI pour ne citer que celui là…. Mais de quoi vivent les blogueurs Camerounais ? Oui je me pose la question parce que je suis de ceux qui pensent que le Web s’est professionnalisé il y a de cela plusieurs années et comme tout corps de métier le blogueur devrait pouvoir vivre de son métier blog. J’aurais voulu continuer de mener cette réflexion sous la base des interviews de deux ou plusieurs « soit disant blogueurs camerounais » qui nous auraient simplement dit clairement les sources de leurs revenus et que ce billet serait terminé juste là. Mais pou une raison que je préfères ne pas évoquer ici, ce ne sera pas le cas et ne pouvant réaliser mon propre interview j’ai décidé d’envisager 4 cas de figures parmi les plus fréquents sur le web que j’ai analysés cas par cas en m’appuyant sur les 35  blogs Camerounais que j’ai visités.

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1- Publicité directe: Il s’agit ici de l’exposition sous forme de bannières et autres supports des produits et services d’une entreprise. Parmi les blogs que j’ai visités j’ai remarqué la présence de bannière sur seulement 2 blogs ( http://cmcam.wordpress.com ,http://www.frankwilliam.com)    Conclusion 1 : Les blogueurs camerounais ne vivent pas de la publicité)

2- Publicité AdSense: Même si les uns ignorent tout de la régie publicitaire de Google, plusieurs blogueurs camerounais diffusent bien des annonces sponsorisées par Google sur leurs blogs quoi que certains d’entre eux ne perçoivent pas même le moindre centime m’a-t-on révélé. Je refuse de croire à une arnaque de Larry Page ; ou peut être s’agit t-il d’une contrainte des hébergeurs comme over-blog ? peut importe arnaque ou pas, des récentes études montrent que les revenus générés par AdSense sont si faibles que même le blogueur Camerounais le plus influents en terme de trafic aurait du mal à produire mensuellement de quoi payer une connexion internet bas débit à 5.000 FCFA pour 100 heures chez Camtel (sans publicité). Conclusion 2 : Les blogueurs camerounais ne vivent pas d’AdSense

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3- Affiliation: Si l’affiliation reste un moyen très efficace pour générer des revenus sur le web, en parcourant les blogs je n’ai pas trop eu l’impression que mes confrères soit intéressés par le marketing de réseau Conclusion 3 : Les blogueurs camerounais ne vivent pas de l’affiliation

4- Billets/Articles sponsorisés: J’avoue que je suis très jeune dans un monde très vieux et je n’ai pas eu le temps de scanner tous les billets des blogs que j’ai visités. Mais dans la démarche expérimentale que j’ai été contraint d’adopter, j’ai pris en compte le caractère trop généraliste de ces blogs pour arriver à la conclusion selon laquelle les blogs Camerounais ne sont pas très sollicités pour des articles sponsorisés sauf preuve du contraire  Conclusion 4 : Les blogueurs camerounais ne vivent pas des billets sponsorisés

Mais de quoi vivent les blogueurs camerounais ? Ma question persiste ! De passion ? Oui mais il faut bien penser à rentabiliser son labeur non ? J’ai finis par penser qu’en réalité il n’existe pas de blogueurs camerounais mais que de camerounais passionnés qui écrivent sur le web. Non ! Il y a forcement quelque chose qui manque ! Peut être l’envie ou  la non conscience des possibilités ? Ou peut être que cette chose n’existe pas encore et serait en cours de réalisation ?

Black-blogs

Et si cette chose était une plateforme de blogueur 100% « Kamer » (et plus tard Afro) au sein de laquelle blogueurs et marques/produits/entreprises se côtoient au quotidien ; Où les billets sponsorisés sont la choses la mieux partagés ; Ou la monnaie AdSense ne règne pas en grand maître mais se contente de cohabiter avec des liens sponsorisés provenant d’une régie publicitaire autre que celle de Google et 100% Kamer ; Enfin où les blogueurs vivent de leur blog métier () en passant à la caisse chaque après 30 jours toucher le fruit de leur labeur ?

Je ne vous donnerais pas ici une image du logo de la plateforme Black-Blog qui lui s’annonce pour janvier 2014. Oui j’ai eu le bonheur ou le fardeau d’être invité à la réunion préparatoire qui s’est tenue le 13 juin dernier et même que j’ai reçu l’une des trois clés qui ouvre les bureaux du département « Digital marketing and communication » de Black-blog. Parce que je sais pouvoir compter sur vos critiques, propositions, partages et encouragements, j’ai envie d’y croire et vous ?

Bonne lecture!

Entretien avec le Manager GDG Dschang

« Sans Google le web ne sera pas ce qu’il est»

A la suite de notre participation au Google I/O Extended Dschang le 17 mai dernier, nous avons voulu en savoir plus sur cette jeune organisation (GDG Dschang) qui est quand même officiellement  le troisième Google developpers group du Cameroun (après Yaoundé et Douala). Nous avons rencontré le manager du GDG Dschang qui nous dit ici ses motivations et sa vision. Bonne lecture !

VANEL

Vanel KAKO lors du Goole I/O Extended Dschang 2013

Bonjour, Peux-tu te présenter et nous dire comment tu es arrivé dans le monde informatique et plus précisément celui des applications ?

Je m’appelle Vanel KAKO étudiant en cycle licence à la faculté des sciences de l’université de Dschang filière mathématiques-informatiques. Depuis tout petit j’ai toujours été attiré par tout ce qui a trait  à l’électronique du genre jeux-vidéos, radios, téléviseur. J’étais un touche à tout. C’est avec l’arrivée d’internet au Cameroun et sous l’impulsion d’un ami en classe de quatrième (Cédric ATANGANA-GDG MANAGER DOUALA) que j’ai vraiment commencer à m’intéresser à l’informatique. Avec Cédric, certains amis et moi même avions monté le tout 1er club scientifique du lycée d’Emana. Cédric et moi étions affectés au département d’informatique. Du coup après  bac je n’ai pas vraiment été très embarrassé pour faire un choix j’ai directement opté pour des études d’informatique

Comment est né le GDG Dschang ? Présente nous l’équipe qui t’entoure.

Le GDG DSCHANG est né à la suite d’une initiative personnelle (à vrai dire c’est toujours Cédric qui m’a mis la puce à l’oreille de ce qu’il était possible de monter une communauté de développeurs Google). La création n’a pas été  facile vu toutes les procédures qu’il faillaient suivre mais bon j’ai tenu le coup et aujourd’hui GDG DSCHANG est officiellement le troisième GDG du Cameroun après DOUALA et YAOUNDE et depuis sa création j’ai été rejoins par des amis qui m’épaulent et rendent le travail plus agréable ce qui rejoins la philosophie de la communauté car tout seul je ne pouvais rien faire. Je liste les principaux membres ici ainsi que leurs différents noms de profil sur G+ :

  • Le vice Manager +ghomsi adrien
  • Technical Manager +ULRICH fouedjio et son assistant +takam abdel
  • Chargé de la communication +lyonnel dzotang et son assistante +ange donfack
  • Secretaire general +steve fotsing

 Quelles sont tes objectifs à court et à long terme avec le  GDG Dschang ?
La communauté de développeurs Google de Dschang a pour objectifs de favoriser l’utilisation des technologies de l’information et de la communication au Cameroun en général et l’utilisation des technologies GOOGLE en particulier dans la région de l’Ouest. Pour relever ce défi nous organisons en moyenne mensuellement un événement tel que des barcamps, hackathons, coding party… Notre but principal est de construire  entre les compagnies, les établissements une collaboration d’innovation technologique.

Pourquoi précisément les technologies Google lorsqu’on est  développeur ? Quelles sont les avantages de Google comparés aux autres plates formes ?

Tout d’abord Google offre des outils de développement puissants et totalement gratuits pour les développeurs. Et de plus ces derniers disposent d’une vaste communauté sur le net qui en cas de pépins sera là prêt à donner un coup et ça c’est essentiel pour un développeur.

Quelle bilan  fait tu du Google I/O Extended Dschang,  a tu atteints tes objectifs ?

Les I/O Extended Dschang’13 ont été une réussite malgré quelques « bug » tu sais bien de quoi je parle Achille la connexion internet sinon à part cela le reste fut une réussite. On attendait 50 invités, on en a eu une soixantaine qui sont restés jusqu’à la fin, les speakers ont assuré lors de leur présentation…On a certes des choses à améliorer (ce qui sera fait lors des prochains évents) mais pour une première c’est acceptable. Et je tiens par la présente occasion à remercier Cyprien TANKEU (GDG Manager YAOUNDE) pour le gros travail qu’il a fournit pour l’organisation et la réussite de l’évent, tous les organismes, développeurs et entreprises présentent notamment UNI2GROW, GIZ…et tous les invités qui j’espère bien ont été satisfait par le contenu de l’évent.

Le Google I/O est un évènement annuel au cours duquel le géant présente ses nouveaux produits et les améliorations sur les produits existants. Alors selon toi quelle est la plus grosse nouveauté chez Google pour cette année ?

Sans hésiter et tu ne me diras certainement pas le contraire c’est la nouvelle interface de G+ (sur ce coup  Google a fait un travail de fou),  c’est trop la classe. Même si ce n’est pas toujours évident d’utiliser les fonctionnalités à fond vu la connexion internet de notre pays mais bon. Le hangouts est plus cool. Mais il y a aussi d’autres produits très innovants à savoir la Google glass, la Google Drive Self Car…

Que réponds-tu à ceux qui disent qu’il n’y a pas de  web  sans Google ? Et si Google devait s’arrêter ?

 Google n’est pas prêt de s’arrêter car on avance avec la technologie. C’est très oser de dire que sans Google il n’ y a pas de web mais par contre sans Google le web ne sera pas ce qu’il est car Google fait énormément pour cet environnement. Si je prends juste le contexte de nos cybers café, il  y en a qui lorsqu’ils veulent se connecter même à leur propre  messagerie passent d’abord par la recherche Google. En résumé sur le net, Google jusqu’à preuve du contraire reste incontournable.

En dehors du moteur de recherche, quels autres produits Google utilises-tu et que tu pourrais recommander à nos lecteurs ?

Tu sais Google à énormément de produits sur le marché mais pour l’occasion on va faire comme tu l’as dis une sélection juste pour nos lecteurs. Tout d’abord je leur demanderai de créer leur compte Gmail (c’est gratuit) qui va leur permettre de bénéficier de tous les services Google:

  • GOOGLE DRIVE : service qui permet de sauvegarder ses données sur le net. À l’abonnement vous bénéficier de 5 GIGA
  • GOOGLE+ : c’est le réseau social de Google. La configuration se fait en un clic et naturellement après avoir configuré son compte G+ suivre nos activés sur +GDGDschang
  • GOOGLE MAP : outils de géo localisation.
  • YOUTUBE (ah oui ça aussi c’est un pur produit Google) : pour ceux qui désirent avoir leur propre chaine TV sur le net

Revenons au produit phare de Google c’est à dire son moteur de recherche ; penses-tu qu’un autre moteur de recherche pourrait faire peur à Google ? Le web parle de « Qwant » qui ferait peur au géant,  Google a t-elle des rasions d’avoir peur ? 

(mdr) je tiens tout d’abord à rappeler que « Qwant » est un moteur de recherche français or Google lui couvre toutes les langues. De plus, le Co fondateur de « Qwant » à lui-même annoncé que « Qwant » ne vient pas concurrencer Google. Donc je ne vois vraiment pas pourquoi Google devrait se faire du souci, une dernière remarque : combien sont-ils à savoir qu’il y a un moteur de recherche nommé « Qwant » ? À toi de faire le sondage.

Est tu de ceux qui se sont laissés entrainés dans la grande vague « WEB 2.0 » avec le grand boum des réseaux sociaux ? Quelle place occupent les réseaux sociaux dans ta vie ?

Comme la majorité j’ai été entrainé par ce dernier vu la simplicité qu’offrait celui-ci du coup j’ai suivi le boum des réseaux sociaux. Moi particulièrement je ne peux pas passer une journée sans me connecter soit sur G+, Facebook,…afin de voir si j’ai un nouveau message, qui a fait un post ?qui a commenté ma photo? Mais j’essaye aussi d’axer cela vers l’éducation car d’après une étude, un étudiant passe en moyenne 30 minutes sur les réseaux sociaux par jour afin de mettre à profit cela je fréquente aussi des bibliothèques pédagogiques et je conseillerais particulièrement www.books.google.com .

Quel regard portes tu sur l’environnement web camerounais ?

C’est un environnement en plein essor bien qu’il y ait encore beaucoup de choses à faire. De plus en plus de jeunes s’intéressent à la chose bien qu’on ne leur donne pas toujours l’opportunité de s’exprimer pourtant ils ont pleins de choses à apporter pour le développement de cet environnement. On espère bien qu’avec l’arrivée des GDG, les autres communautés et les bloggeurs comme vous nous leurs donnerons la possibilité de s’exprimer et que les choses vont changer assez rapidement.

Le marché de l’application est il un secteur porteur au Cameroun ?

 Le marché de l’application en Afrique en général et en particulier  le marché Camerounais est très porteur car comme nous le disons au sein du GDG il est totalement « vierge » et c’est justement l’un des attributs du GDG. Nous organisons des événements tels que les AAC (Africa Android Challenge) dans le but de sensibiliser les jeunes développeurs pour qu’ils se lancent dans ce domaine qui est vraiment porteur pour ceux qui ont de bonnes idées.

  Y a  t-il des projets en cours avec le GDG Dschang ? Si oui lesquel

Oui,  le terrain est « vierge » pour nous développeurs. Je te donne un exemple on a remarqué que même avec un GPS on a de la peine à se déplacer à Dschang car il n’y a pas beaucoup de points qui sont répertoriés sur Google Map. Nous comptons donc « mapper » afin de permettre à un étranger X de trouver son chemin sans toutefois avoir besoin de recourir à l’aide d’une quelconque personne Y juste grâce à son GPS et la puissance de Google Map. De plus Dschang c’est une ville à caractère touristique, on prépare une application là-dessus qui va parler d’elle. Coming son…

 Pour ceux qui souhaitent rejoindre la communauté, je les invites à se rendre sur la page https://developers.google.com/groups/chapter/101390700541925663340/ et clicquer « i’m a member » comme ça ils seront au courant de toutes nos activités.  Et aussi ils peuvent nous suivre sur GOOGLE+ via le lien https://plus.google.com/101390700541925663340/posts , et aussi sur facebook www.facebook.com/GDGDschang ou alors nous écrire à l’adresse électronique gdgdschang@gmail.com

Merci d’avoir répondu à nos questions; on va terminer cet entretient en posant à nos lecteurs une question qu’on t’ a posée à toi, alors dites nous;   Et si Google devait s’arreter?

Mes 5 confidences sur le GDG I/O Extended Dschang

googlePersonnellement j’ai trouvé le niveau un peux fort; « Un pauvre blogueur et passionné de NTIC au milieu de développeurs encore sur les bancs avec idées bien  fraiches » : c’est donc là que j’ai compris l’importance de rester online et de pouvoir de temps en temps demander la signification de certains mots à Google. Mais il se trouve que AES Sonel s’est arrangé pour priver toute la ville de lumière jusqu’à 14 H (imaginez un Google I/O EXTENDED sans lumière….).  Heureusement entre temps notre hôte a mis à disposition son groupe électrogène sinon l’autonomie de mon laptop n’aurait jamais tenu les 5H13minutes de temps qu’on duré l’évènement ; comme si ça ne suffisait pas, Orange Cameroun  (FAI de notre hôte) nous a privé de connexion internet (il paraît qu’ils sont en dépannage de ce coté depuis  deux jours) du coup a dieu mon live tweet via covert it live  qui était pourtant fin prêt.

Même sans connexion internet, les 57 participants à cet event (il paraît que l’anglais est la langue de préférée de Google) sont restés connectés entre eux via wifi grâce à l’application JDK ;(première application androïde made by GDG Dshcang). Les vraies choses on commencées quelques minutes après qu’un jeune homme arborant un tee shirt floqué GDG I/O Extended Dschang a installé et configuré sur mon PC l’application JDK qui en faite est une sorte de TCHAT instantanée tournant en local qui a permit d’échanger des infos utiles entre participants et organisateurs alors qu’il était environ 10H 25minutes.  A partir de ce instant, les choses se sont déroulées hour by hour et comme sur des roulettes

Confidence 1: C’est grâce à ce TCHAT qu’un certain  RICH ma filer le nom complet  (CYPRIEN TANKEU) du second intervenant ; je devais être distrait quand ce dernier se présentait ;    ah vraiment pratique le JDK  

10h30: A tout seigneur tout honneur

Le Manager de GDG Dschang en la personne de M. Vanel KAKO a prit la parole pour présenter son équipe constituée de six  membres (je  ne vais pas tous les citer ici car ils auront droit à une interview  spéciale dans les prochains jours). Ensuite, il a passé la parole à son compère (c’est entre manager nor) CYPRIEN TANKEU manager du GDG YAOUNDE venu spécialement porter main forte à la jeune  équipe naissante de Dschang. Dans son propos, il a présenté sommairement quelques produits et services Google ainsi que le concept  I/O EXTENDED.

CONCEPT  I/O EXTENDED.

 Ce que j’ai retenu :

-Au delà du moteur de recherche Google est propriétaire d’une multitude de produits et services en ligne avec entre autres : Google testimony, Google drive, Google Wallet ; Google adsense etc…

-GDG I/O Extended : événement annuel majeur chez Google au cour duquel  géant présente ses nouveaux produits et les améliorations des produits déjà existant. Pour cette année Google  lance un service de musique sur abonnement, il permet le transfert d’argent depuis Gmail ; Google a également refaire une beauté a son réseau social G+  (nouveautés Google 2013 ici)

Confidence 2 : Maintenant je comprends  pourquoi le design de mon compte Google plus a complètement changé  depuis le 16 de ce moi passant à un modèle à deux colonnes (genre Facebook) mais en tout cas beaucoup plus légé et ergonomique à mon sens.

11H OO: arrêt sur Androïd et  GWT (Google Web Talkit)

Olivier Ulrich NONGNI (Etudiant en 5ème année à L’ENSET de BAMBILI) a présenté  brillamment (comme un vrai prof) les plateformes Androïde et ensuite GWT. Une vidéo de 24 minutes à servit à ce niveau pour la présentation des  bases de l’installation, de la configuration et du développement d’application sous Androïde. Laquelle vidéo a laissé place à une série de questions réponses très participatif avec des questions du genre « Peut-on développer une application androïde permettant d’appeler gratuitement ? » .  

Confidence 3 : A ce niveau le langage devenait déjà trop technique pour moi : programmation orienté objet,  application s’exécutant coté serveur, apache etc…. le pauvre blogueur

Ce que j’ai quand même retenu :

-Androïde : plate forme open source et libre servant au développement d’application

GWT: Outils ou technologie que Google met à disposition pour développer des sites et applicatons web et presentant de nombreurx avantages parmis lesquels l’utilistion d’un seul language de programmation (le JAVA)

 Ce qui m’a marqué

Alors que j’essayai encore de comprendre la signification de certains mots grâce à mon dictionnaire informatique (Jargon informatique), les gars on développés en très  peux de temps une application avec l’outil GWT (histoire d’allier la théorie à la pratique) qui a bien fonctionnée même si j’ai pas trop compris le rôle de cette application. Mais Bon il s’agissait juste d’un test.

       12H30 : Pause café

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Je vous rassure tout de suite : il n y a pas eu de bousculades devant la table de service (c’est plutôt  rare nor ?) ; disons simplement que les Développeurs de Dschang se sont montrés très ordonnés et chacun a eu droit à son bout de Sandwich et son jus brasserie (sans publicité) 0,35cl. Il y avait également au menu (non pas au menu mais au rendez vous)  une séance photo entre cop’s.

Confidence 3: Durant les 57 minutes qu’a duré la pause j’ai constaté que  notre fameux  TCHAT (visiblement la star du jour) avait commencée à servir à autre; Suivez mon regard…  Bon on peut comprendre ça ;  c’était bien la pause nor?

13H 23 : Chuuuut le Prési  est de retour

Après un rapide résumé sur les thématiques développées avant la pause, M.  CYPRIEN TANKEU  (Manager GDG YAOUNDE) en tant que bon doyen a refait son apparition sur l’extrade… (Sérieux il n’a y avait pas d’extrade) au devant de la scène pour présenter un autre   service Google : Google MAP MAKER qui pour lui est un vrai jeu. Et la encore la connexion internet nous manquer au point ou nous avons été contraint de travailler sur la carte de Douala au dépend de celui de Dschang. Par la suite, il a fait une présentation sur les multiples opportunités qu’offrent le coté social de l’entreprise Google et a exhorter la communauté de développeurs d’aller au delà du moteur de recherche et de  s’intéresser davantage aux actualités de Google pour profiter au max de ces opportunités.

 Ce que j’ai retenu :

Google Map Maker est un service Google permettant de construire de manière collaborative la carte géographique des lieux. Chaque internaute peut ajouter, modifier ou supprimer un point sur  la carte d’une localité. L’intérêt de ces cartes ainsi construites progressivement est qu’elles constituent une base de données importante pour le développement d’application au service du tourisme et de la géo localisation avec notamment des applications directe dans le system GPS

Il existe chez Google de nombreuses opportunités :  des bourse d’étude, des stages professionnel dans tous les domaines (management, ressources humaines ; comptabilité etc..), des emplois en CDI et le financement de projets.

Confidence 4 : On a pas eu droit à la pratique sur Google Map : on aurait bien pu maper (ajouter un point sur une carte Google Map) l’immeuble de 3 niveaux qui nous a abrité rendant ainsi le COMPLEXE DIDI (sans pub) localisable et donc accessible de part le monde entier. Mais orange Cameroun en a décidé autrement

                                                                                                                                                                                                                                             15h21: La minute Unit2 Growth Cameroun

 .  KANKEU FOSTIN Blondel Développeur chez  chez UNI TO GROWTH CAMEROUN  a prit la parole pour présenter l’entreprise  qui l’emploi et en réponse a une question posée, il a rassuré les jeunes développeurs de ce que le marché de l’application au Cameroun est en bonne marche

Ce que j’ai retenu

-Unit to growth est une entreprise spécialisée dans le developpemnt de logiciel informatique

-Unit to growt offre un point internet de plus de 15 postes gratuitement aux cop’s de Dschang

-Unit to growth offre  des stages académique dans les domaines informatiques et économique

-Unit to growth forme les jeunes au developpement informatique

15H43 : THE  END

theend

 Confidence 5: moi je vois sur cette photo une équipe solide qui pour un coup d’essais a fait carton plein et promettent plein de choses pour les jours avenir. Et vous que voyez vous ?

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

e-commerce au Cameroun : comment sortir du lot ?

L’Afrique – et le Cameroun avec – est le nouveau saint graal des géants du e-commerce qui ont fait  fortune sous d’autres continents, où la concurrence est devenu extrêmement rude. En 2014, plus de 12 compagnies internationales  (Kaymu, Jumia, Cdiscount, Lamudi, Jovago etc.) ont mis en service le «.cm» de leurs noms de domaines respectifs. Constat tout de même paradoxal si l’on admet que seulement 2% des Camerounais font des achats en ligne. Malgré ce taux de pénétration du e-commerce quasi insignifiant d’un point de vue business, Il faut croire qu’il y a de l’espoir sur ce marché. Les entrepreneurs africains en sont d’ailleurs convaincus.

Juste en face de ces multinationales, il y a des e-commerces locaux pilotés par des entrepreneurs passionnés qui tentent de tirer profit d’un marché en pleine expansion. D’ailleurs au Cameroun nous avons notre succès story qu’on aime bien : Wandashops.

Le tableau peint ci-dessus laisse bien voir un rapport de force inégal entre les géants et les locaux. C’est ainsi nous proposons aux plus fragiles un dossier « Spécial e-commerce » constitué d’une série de 04 articles repartis sur 04 semaines, pour leur permettre de se démarquer et d’être compétitifs.

[1/4]  AVANT DE COMMENCER : L’IDEE

Cette première partie  plante  le décor et présente 03 critères orientés business à prendre en compte pour trouver la bonne IDEE de e-commerce avant de commencer le PROJET avec en prime un exemple précis à l’appui.

  1. Lancez-vous sur un marché de niche… Parce que non, vous ne serez pas le Amazone d’Afrique !

Il n’y a pas deux « Amazone » ! L’une des particularités et avantage du web c’est qu’il brise les limites géographique. Plein de camerounais achètent déjà sur Amazone.fr et peut-être bientôt aurez vous un « amazone.cm ». Quand ce jour arrivera, vous ne pourrez à priori pas faire le poids ; vous ne pouvez pas vous afficher en 4×3 comme C-discount le fait actuellement ; vous ne pouvez pas être présent à toutes les manifestations comme Kaymu, vous n’avez  pas la team de Jumia pour gérer ses milliers de références, vous n’avez pas les entrepôts de Jumia pour stocker les milliers de produits disponibles. Voilà autant de raisons pour se lancer sur un marché de niche.

Trouvez un produit spécifique pour lancer et concentrez-vous dessus. Ainsi, vous ne serez pas concurrent des gros marchands généralistes. N’ouvrez pas un site de mode ni un site de vêtements pour femme. Vendez par exemple spécifiquement des sous-vêtements pour femmes. N’ouvrez pas un site de vente de chaussures ni un site de chaussures pour femmes, concentrez-vous sur un site de vente de ballerines pour femmes. N’ouvrez pas un site de vente de matériel informatique et gadgets high-tech, vendez par exemple des coques et housses de téléphone.

Pourquoi un marché de niche ? Pour au moins 6 raisons

  • Vous n’êtes pas concurrent (en tout cas pas directement)  des géants du e-commerce et n’avez donc pas à vous battre contre eux.
  • Vous vous positionnez comme spécialiste sur un secteur précis. Il y a donc de fortes chances que votre nom soit systématiquement associé à une catégorie de produits précise, ce qui a le don de dissuader les potentiels challengers.
  • Gestion de stock simple et moins exigeante en termes de coût.
  • La spécialisation offre un avantage considérable au niveau du référencement naturel. Les mots clés restreints génèrent un trafic organique plus élevé avec un bon taux de conversion.
  • Possibilité de profilage et ciblage précis des potentiels clients.
  • Coût d’acquisition de nouveaux clients relativement faible.

Vous voulez un exemple de niche ? Dans la catégorie « Accessoires de mode » présente chez tous les grands sites généralistes, vendez exclusivement des foulards & des écharpes (clin d’œil au mouvement #DomptezLeFoulard).

  1. Ne vendez qu’aux riches : Vendez des produits haut de gamme

C-discount, Jumia et compagnies sont capables financièrement de tenir  5 ans (voir plus)  sans générer le moindre bénéfice. Ce n’est pas le cas pour vous ! Votre trafic Manager ou votre Développeur vous lâchera au bout de  seulement 3  mois sans salaire. Vous devez donc très vite être rentable  pour supporter vos charges sinon mourir.

Comment être rentable dès le lancement ? Vendez des produits premium qui par définition offrent  des marges bénéficiaires largement supérieures aux produits grand public. Durant vos débuts,  vous aurez certainement un trafic assez faible sur votre site loin derrière les autres géants et donc beaucoup moins de commandes. Pas  grave car vos marges élevées vous permettront d’équilibrer les choses.

Illustration

Trafic/jour Taux de conversion Nombre de commandes/jour Prix unitaires CA journalier CA mensuel
1000 1% 10 2 500 F 25. 000F 750 000
10.000F 100.000F 3.000 000

 

Voici ce que la lecture de ce tableau nous apprend : pour le même budget d’acquisition, on a des chiffres d’affaires très différents l’un de l’autre.

Pourquoi vendre uniquement aux riches vous demanderez ? Et bien parce que ce sont les seuls qui achètent en ligne actuellement au Cameroun.

Tenez, à peine 1,6 millions de camerounais ont accès à l’internet sur une population de 20 millions. 80% de ces 1,6 millions sont des personnes dotées d’un confort intellectuel et financier nécessaire pour acheter un foulard à 10.000 FCFA en ligne. De plus, leurs occupations ne leur laissent pas assez de temps pour faire le tour des marchés. Les autres 20% sont simplement sceptiques et restent réticents à l’idée d’acheter en ligne.

  1. Concentrez-vous sur le client… et le reste suivra : Vous en avez pas beaucoup

N’oubliez pas que vous travaillez sur marché de niche donc à priori limité en termes de nombre.  Vous n’avez pas autre choix que de prendre soin de chacun de vos clients au risque de les perdre. Personnalisez la relation avec chacun d’entre eux. Vos clients doivent vous obséder. Lorsqu’on travaille sur un marché de niche, il n’y a généralement presque pas de concur

rent. Concentrez donc toutes vos énergies à toujours innover pour satisfaire votre clientèle. Vous visez une cible premium qui aime se sentir privilégiée. Ne les laissez surtout pas sur leur soif.

Voilà c’est tout pour cette première partie. Rendez-vous lundi prochain, on parlera de Stratégie d’acquisition.